BASTID'ART, LA RUE EN CHANTIER et LES SOIREES CONCERTS

Samedi 2 et Dimanche 3 Août
MIRAMONT DE GUYENNE

Depuis de nombreuses années, l’Association Staccato participe grandement à l’organisation et à la réussite du Festival Bastid’Art. Outre la programmation de la scène découverte musique (Béa, Oncle Strongle, Les Alcolytes) et du concert de Rita Macedo (dimanche), elle accueillera cette année encore La Rue en Chantier (tremplin artistique) et Les Soirées Concerts.


dès 15h45 le samedi
dès 11h00 le dimanche
Jardin de Staccato
(entrée libre - buvette et restauration sur place)

La Rue en Chantier est un tremplin artistique qui permet de sélectionner certaines Compagnies ou Groupes qui pourront l’année suivante se présenter sur Les Scènes Découvertes du Festival. Une dizaine de spectacles seront proposés samedi 2 et dimanche 3 août dans Le Jardin de Staccato.

On pourra notamment y découvrir LA CIE LES FUGACES (théâtre de rue), CIE DU’O (clown burlesque), CIE BRUIT DE COULOIR (spectacle interactif), la CIE TROMPE L'OEIL (cirque, musique et cascades), LES FRERES PICHPOUILLES (messe circo-chrétienne), KOUMPAGNIE AMORE (conte burlesque), TAK’O’SOLO (percussions, claquette, chant), ZIGOR ET GUS (clowneries poétiques), la CIE LILI (théâtre gestuel)..., mais aussi de la musique avec ESNO (rock) ou BASTA SIEMPRE (chanson, bossa, latino) et des surprises comme MADELEINE A LES BOULES ou KEMASDA...

(la programmation détaillée de la Rue en Chantier sera disponible sur place le jour de la manifestation et sur www.myspace.com/staccatocrew)


Chaque soir, des concerts sont prévus...


Le samedi aux alentours de 23h le duo formé par ALEX GRENIER & Dj SHARKLO. Malgré une moyenne d’âge de 23 ans, ces deux musiciens n’en sont pourtant pas à leur premier coup d’essai… Projet du compositeur et guitariste Alexandre Grenier avec le skratcheur dj Sharklo, c’est en 2005 que ce duo se forme à Saumur (49). C’est un peu plus tard qu’un troisième membre, Alexandre Lefort (régie, façade, studio, live sound), rejoindra le groupe. Toujours en perpétuelle recherche, les compositions electro, groovy, hip-hop, jazz d’Alexandre Grenier, ne permettent pas de s’endormir ! Après un maxi 6 titres, un 1er album Free en janvier 2007 suivi d’une tournée internationale, leur nouvel opus I Like This est désormais disponible. Mais c’est sur scène là aussi que leur musique jazz groove est attendue.
La soirée du samedi se poursuivra avec l’emblématique DJ GERO. Double champion de France DMC, Dj Gero est un électron libre entre les différents courants de l’électro et du hip-hop. Aussi à l’aise en solo qu’en groupe, il est considéré comme le Dj français de la nouvelle Génération, créant les tendances et brisant les barrières. Après des débuts dans l’underground parisien, c’est en 2003 que sa carrière prend son envol avec son premier titre de champion de France. Il assure alors les premières parties de Jay Dee, Kid Koala ou encore Bush Babees à travers toute l’Europe. En 2004, il gagne son 2ème titre consécutif aux DMC et en 2005 s’affirme en tant que producteur. Aujourd’hui, il est devenu un Dj symbolique d’une scène electro hip-hop en pleine effervescence et son mix dansant est parmi les plus frais du moment.


Vers 23h, le dimanche soir, après la prestation très attendue en Centre Ville de RITA MACEDO / Femmouzes T / accompagné d’ANGE B / Fabulous Trobadours / et du percussionniste brésilien JAIRO RODRIGUEZ, c’est le fabuleux JIM MURPLE MEMORIAL qui clôturera le Festival dans Le Jardin de Staccato.

JIM MURPLE MEMORIAL, c’est du vrai rythm’n’blues léger et envoûtant, où la douleur côtoie la joie de vivre… mais version jamaïcaine, un rien indolent ! Du rythm’n’blues comme il était joué dans les années 50, dans les clubs et les bars de Kingston, avant qu’il ne donne naissance au rocksteady et au reggae. Alors forcément sur scène on retrouve une vieille batterie pailletée, une contrebasse, deux guitares légères et sautillantes, des cuivres et… une belle voie féminine. Une de ces voix douces et cristallines qui firent les beaux jours des labels Motown, Atlantic ou Verve. Une voix tantôt chargé de nostalgie, tantôt pleine d’entrain. La musique quant à elle donne autant envie de danser, que d’être écouter, de chanter, que de taper des mains ou des pieds. Chacun de leur concert est une véritable messe où Prince Buster, Billie Holiday, Laurel Aitken, Fats Domino se seraient donnés rendez-vous pour faire monter tout le monde au ciel !

SANTA MACAIRO ORKESTAR

invite

LE REVEREND KRUG
-MARDI GRAS BRASS BAND-

DIMANCHE 27 JUILLET

Jardin de Staccato

(ouverture des portes dès 19h - buvette et restauration sur place)

MIRAMONT DE GUYENNE

Le novo bal jubilatoire du Santa Macairo Orkestar !

Santa Macairo Orkestar, orchestre ethno-alternatif de l’Ouest de la France, se compose de cinq frères d’âmes et de musique : les frères Godillo. Ce quintet pirate navigue librement en quête de son propre folkore. Revisitant à sa façon les cultures musicales venues d’ailleurs avec une énergie, une folie et une sensibilité hors du commun, le Santa Macairo Orkestar nous entraîne sur scène dans un circus-cabaret anachronique, poético-déjanté.
Dès le début des années 90, à Saint Macaire en Mauges, deux formations musicales voient le jour : Namas Pamos et Ramses. Chacun de ces deux groupes se produira sur scène en France et à l’étranger durant une dizaines d’années, et enregistrera plusieurs albums. Fascinés par les folklores de l’Europe de l’Est, klezmers, tsiganes et plus largement inspirés par les folklores du monde entier, certains de ces deux formations créent en 2002 Santa Macairo Orkestar et enchaînent rapidement les concerts, 450 en 6 ans, dont plusieurs fois sur les scènes de Staccato.
Dans leur troisième album Paparazaï paru cette année, Santa Macairo Orkestar se nourrit des sonorités des musiques d’Europe de l’Est en y associant les couleurs des vieilles musiques de Jamaïque et de Louisiane. A la fois fanfare alternative, ska roots, speed balkanique, punk bastringue ou destroy brass band New-Orleans, l’univers de Santa Macairo Orkestar est empreint d’universalisme d’humanisme et de spiritualité. Entre bal décalé populaire et dansant et folklore intemporel, la musique du Santa Macairo Orkestar sent bon la sueur et l’anarchie joyeuse, trait d’union entre tropiques fiévreuses et Carpates underground !
Pour cette occasion et en préfiguration d’une prochaine tournée nationale, le Santa Macairo Orkestar accueillera le Réverend Krug qui n’est autre que le soubassophone de Mardi Gras Brass Band, la plus brillante des fanfares européennes. Un grand moment musical en perspective !

www.myspace.com/santamacairoorkestar

www.myspace.com/mardigrasbb

PAF : 6€ / 4€ adh. / gratuit moins de 15 ans


ELECTRIC BAZAR Cie

DIMANCHE 13 JUILLET
Jardin de Staccato
(ouverture des portes : 19h00 - buvette et restauration sur place)
MIRAMONT DE GUYENNE


- Rowen tape sur une batterie et raconte des blagues,
- Pierrot souffle dans une clarinette, martyrise son violon, électrise la mandoline et s'occupe de la gestion des perfectos,
- Fanch joue de la contrebasse, demande les factures et fait dessaler la morue,
- Etienne chante, monte le son de sa guitare et fait les passes décisives pendant les matchs,
- Jéjé fait du tricot sur son accordéon et gère les relations publique(e)s,
- Julien tripote des boutons (sur du DM2000 dont les wedges sont bridgés à cause du KM105), s'occupe du camion et se spécialise dans le pneumothorax,
- Stéphane téléphone, internétise, gère la concertation et les palabres...

Les bretons aiment se faire voyageurs et c’est dans la rue et les cafes-concerts de toute l’Europe que la formation fait ses premieres armes en version acoustique. Progressivement, le groupe quitte la rue pour travailler une formule adaptée aux scènes plus vastes, permettant aux cinq musiciens de ressortir leurs amplis dont les lampes incandescentes leur rappelle leur passion pour le Rock (de Tom Waits aux Stray Cats en passant par Screamin’ Jay Hawkins), sans renier pour autant leur appétit pour les télescopages trans-genres qui sont les fondations de leur musique.

En 2005, le premier album d’Electric Bazar, Retire tes doigts, sort sur le Irfan, le label des Ogres de Barbak. Depuis 5 ans, le groupe attire un public de plus en plus large, conquis par des prestations scèniques énergiques et sincères. Il a defendu par prés de 400 concerts sa vision d’un rock métissé et ouvert à tous les folklores d’aujourd’hui. Avec leur 2eme album sorti en 2007, c'est tel un petit cirque, plus proche de la monstrueuse parade des Freaks de Ted browning que du cirque de Moscou, qu'Electric Bazar Cie fonctionne en marge des industries musicales pour nous servir une musique vivante et libre qui sent le diesel, la sueur, le tabac froid et l’alcool de la veille.

www.myspace.com/electricbazar

PAF : 6 € / 4 € adh.