PUYMICLAN : CEUX QUI MARCHENT DEBOUT + TRUMP'N'BASS + LES POCH'TRONS

SAMEDI 10 MARS

- PUYMICLAN - Salle des Fêtes


La COM COM Trec-et-Gupie et STACCATO reçoivent

CEUX QUI MARCHENT DEBOUT

C’est en 1992, autour d’un trompettiste toulousain, que se forme une fanfare de musiciens parisiens toujours prêts à enflammer un bar ou une fête. Inspirés d’une bande dessinée, ils prennent comme nom Les Fils de Crao. Puis de bar en bistrot en fête de rue, la fanfare se forge une petite notoriété. Leur répertoire ? Tout ce qui groove, tout ce qui bouge. De la soul de James Brown au funk de Georges Clinton en passant par les maîtres du rocksteady, Jackie Mittoo et les Brentford Rockers, ou encore les fanfares funk de la Nouvelle Orléans tels les Rebirth Brass Band. Toutes les influences groovy se bousculent dans l’univers de la fanfare parisienne. Plutôt porté vers le mouvement et le contact avec le public, le groupe décide de scinder la batterie en deux afin que chaque membre puisse se tenir debout et surtout se déplacer.
C’est ainsi qu’en 1994, lorsqu’ils décident de changer de nom pour cause d’homonymie avec un autre groupe, ils prennent tout naturellement le nom de Ceux Qui Marchent Debout. Ils s’équiperont un peu plus tard d’un système HF intégré à leurs instruments, qui leur permet de descendre dans le public tout en gardant la puissance de la sono.
En Juillet 1995 au Bataclan de Paris, ils partagent une de leurs premières grandes scènes avec le bassiste funk américain Bootsy Collins. Puis, dans un bar du quartier de la Bastille, ils sont repérés par le réalisateur Cédric Klapisch qui leur commande le générique de son film "Chacun Cherche Son Chat". Ils assureront ensuite plusieurs premières parties pour le fameux Maceo Parker et le non moins fameux Fred Wesley.
Puis les tournées s’enchaînent et en 96, Ceux Qui Marchent Debout sont partout !
En mars, ils font un tour par le Café de la Danse à Paris puis enchainent le Printemps de Bourges, le Festival de jazz de Montréal et les Francofolies de La Rochelle. Début novembre, sort leur premier album : Debout. Entièrement signés Ceux Qui Marchent Debout, les quatorze titres de l’album sont réalisés par le producteur anglais Andy Lyden qui s’est illustré auparavant avec le nigérian Fémi et le jamaïquain Lee Scratch Perry. Les critiques sont excellentes et le titre extrait de l’album est assez largement diffusé sur les ondes.
Après un passage au Festival du Vent de Calvi en Corse, puis une tournée sur l’île de la Réunion, Ceux Qui Marchent Debout s’installent au théâtre de l’Européen à Paris du 29 Octobre au 10 Novembre. Enfin, le 26 novembre ils font la première partie de FFF à l’Olympia.
Honorés au Midem : la SACEM leur décerne un des prix Talents 97. Puis, parmi les innombrables dates de leurs concerts en France et à l’étranger, on peut noter une participation au Festival du film Policier de Cognac et au Festival International de Lafayette en Louisiane où ils plongent aux racines mêmes des fanfares à l’américaine. Ils font aussi un malheur en Afrique, au Nigéria et au Sénégal. Ils seront par la suite invités dans de nombreux pays africains : Ethiopie, Kénya, Soudan, Djibouti, Madagascar ou encore Les Seychelles.
Au cours de l’hiver 97-98, Ceux Qui Marchent Debout retournent en studio pour enregistrer leur deuxième album qui sort en fanfare (!) le 5 Juin 1998.
C’est chez EMI, sous le nouveau label 109 que parait Your Boddy. On les retrouve ensuite au Canada pour le Festival de Jazz de Montréal, puis de Québec. En avril 99, ils sont de retour Etats-Unis, à Huston d’abord, puis à Lafayette en Louisiane pour deux concerts mémorables durant lesquels la formation embrase le public déjà surchauffé de ce Festival.
Sortie en 2000, dans une Cigale sur-bondée, du troisième album : lala-lalalala, Ceux Qui Marchent Debout retournent avec bonheur à l’autoproduction et l’autogestion. Il s’agit d’un groupe sans leader ou tout le monde à le droit d’ouvrir sa gueule. Ainsi, les morceaux sont toujours co-signés par tous les membres du groupe. L’album est composé et enregistré sur la route, entre deux concerts, au moyen d’un studio mobile à moins de 5000 F. A contre-courant des productions "formatées" actuelles, il ne trouvera pas le chemin des ondes, mais celui du public, permettant à CQMD d’asseoir sa réputation de groupe "culte", avec un tube pour initiés.
Toujours en tournée, le groupe sort un nouveau CD en 2001 : Funky Stuff in a Reggae Style. Le produit d ‘un pur plaisir : 14 reprises de funk adaptées en rocksteady. Un album de potes avec 9 invités : Ounsa Komo ( Mad in Paris), Nanou ( Jim Murple Mémorial), Hakim Hammadouche (Rachid Taha), et bien d’autres…
Ils se produisent une bonne partie de l’été en particulier dans les festivals comme Solidays à Paris en Juillet ou le Festival de Jazz de Marciac en août. Une des particularités du groupe étant d’alterner les festivals de musiques actuelles et de jazz.
A l’automne 2002 : quatre dates bondées au Trabendo à Paris, avec tous les invités de l’album, 25 musiciens sur scène ! Arthur Simon (tompettiste de Kadah Shérif Adria, Tony Allen, David Murray …), rencontré à l’occasion de cet enregistrement et de ces concerts, devient membre à part entière du groupe lors d’un concert à Bercy avec Manu Chao.
Des concerts à La Havane, La Nouvelle-Orléans, une tournée en Afrique du Sud, Ceux Qui Marchent Debout, fort de nouvelles expériences, présentèrent leur 5ème opus, l’album orange, lors de 4 concerts exceptionnels au New Morning en décembre 2003.
S’ensuivent d’innombrables dates au Moyen Orient, au Maghreb, en Europe du Nord… Leur notoriété dépasse dorénavant largement les frontières hexagonales.
2006/2007 : Pas fâchés de s’être vu affublés un jour par un journaliste connaisseur de meilleur groupe de funk français du monde, Ceux Qui Marchent Debout ont été contactés pendant l’automne 2006 par le rappeur français Joey Starr pour l’accompagner sur la scène de l’Olympia sur un medley reprenant dans un arrangement funky les tubes du groupe NTM enchainé au titre de son nouvel album : Gare au Jaguarr. Le succès de cette collaboration et la bonne entente entre les artistes les a poussés à renouveler l’expérience, notamment pour deux nouvelles dates à l’Olympia en février 2007.
Depuis le début de l’année 2006, Ceux Qui Marchent Debout se sont équipés d’une batterie électronique et d’un fuzz sur le trombone. Leur musique s’en trouve survitaminée et leur groove encore plus imparable.
C’est avec ces nouveaux moyens qu’ils ont enregistré 11 morceaux à paraître dans leur prochain album baptisé sans aucune forfanterie The JACKPOT ! Ils y malaxent un funk incroyable en plongeant certains de leurs titres dans un bain électrique où les pads électroniques et les effets sonores donnent un coup de boost inattendu pour une formation initialement acoustique. Les instruments restent les mêmes, seul le traitement qu’ils leur font subir permet d’aller visiter d’autres univers et d’amener les voix sur le devant de la scène.
Groupe live par excellence, Ceux Qui Marchent Debout se permettent de glisser au milieu de cet album funk un ou deux ovnis musicaux qui flirtent avec le rock ou la polyrythmie.
The JACKPOT ( nouvel album ) / Sortie nationale le 12 février 2007 / Distribution NOCTURNE


TRUMP'N'BASS

De la musique pour la tête et les jambes ! Musiciens toulousains issus du jazz et des musiques électroniques. Parmi les formations qui les ont fait connaître, on peut citer : La Friture Moderne, Mister Tea, Le Tigre des Platanes, les Biodégradés, les Oranges Bleues, Curcuma ou encore les Commandos Percus... Sous la direction du multi-instrumentistes Walter Barbera, le projet a débuté par un travail de studio aux côtés de Olivier Cussac, qui a assuré la coproduction de l'album. L'objectif étant de retrouver une atmosphère chaude et seventies avec l'utilisation d'instruments vintage (fender rhodes, clavinet...). Venant se mêler de manière subtile à la culture électronique par la superposition de boucles.



LES POCH'TRONS

Banda d'appellation non contrôlée..., Les Poch'trons ont rencontré la musique dans les années 90 et ils ne s'en sont jamais vraiment remis. Gascons, tous ses membres ont été déformés par l'École Internationale de Blues Gascon de Saint-Barthélémy d'Agenais, et constituent incontestablement la meilleure formation de Blues Gascon de la commune, voire du canton de Seyches !
Petit groupe à vocation festive qui sévit aves ses jolis bruits dans le grand Sud-Ouest, ils sont de grands amateurs de cuisine locale et avant tout de grands buveurs (?). Amateurs d'eau qu'ils agrémentent, pour des raisons d'hygiène et de prophylaxie, d'une triple dose d'une boisson très anisée et légèrement alcoolisée, ils refusent rarement un Floc, un Armagnac..., souvent agrémenté d'un peu de Coca ! Hé oui, Les Poch'trons sont avant tout des joueurs de Blues... Sachant que lorsqu'ils mangent ou qu'ils boivent, les Poch'trons ne jouent pas et c'est un élément qui n'est pas à négliger..., ils vous offriront dès 19h le pot de l'amitié !

www.fpradel.club.fr

21H / PAF : 10€ / 8€ adh. / gratuit - de 15 ans

Restauration sur place proposée par le Comité des Fêtes

LE CHAPERON ROUGE : MOULOUD & THE SONIC DESTRUCTION + MINITEL + DJ MOULE

VENDREDI 23 FEVRIER

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MIRAMONT DE GUYENNE- LAC LE SAUT DU LOUP


MOULOUD & THE SONIC DESTRUCTION
"One, two… Au départ, Mouloud était un duo formé par Moule et Sam, deux frères du groupe de rock français Mobil Session Team, deux rigolos qui découvraient les possibilités du sampler et voulaient s’éclater les tympans avec des télescopages sonores, énergiques et dansants. Brassant hip hop, rock, soul et électro, le résultat, Easier with a sampler (2001), respirait l’air pur des expérimentations approximatives et bordéliques, possédait la même fraîcheur que les jonglages d’échantillons pratiqués par leur copain de label, Rubin Steiner.
One, two, three… Comme l’objectif des deux énergumènes reste de s’amuser et d’évoluer, après la sortie de Mr King & The Sonic Destruction (2004), album qui conjuguait leur fascination pour le blues (Big Bill Bronzy est samplé) et les breakbeats, ils invitent Dick, leur autre frère batteur de Mobil Session Team à les rejoindre sur scène. Histoire de rajouter de la hargne et du rythme à un live qui n’en manquait pas. Avec Moule au chant et aux machines, Sam à la basse, à la guitare et aux percus et le renfort de Dick pour rajouter de la tension rythmique, Mouloud continue de construire sa réputation scénique déjà bien établie après la tournée de 2001-2002 (et notamment un passage aux Transmusicales). Comme une bande de pois sauteurs trop longtemps exposés au soleil (© Pif Gadget), ils s’emparent de la scène avec un naturel et une énergie qui tranchent avec le cérémonial blasé de pas mal de groupes hexagonaux.
One, two, three, four ! Pour enregistrer son quatrième album (en comptant l’album de relectures de 2002, Me & My Friends), Mouloud se démultiplie définitivement en trois puisque Dick, après la tournée, a naturellement suivi ses deux frangins en studio pour imaginer une suite à six mains et trois cerveaux délirants. Pour marquer sa différence et ne pas se trouver étiqueté hip hop alors qu’il voit beaucoup plus large, le trio s’invente sa propre escorte, The Sonic Destruction (Sonic étant leur nom de famille). Un clin d’œil aux vieilleries qui remplissent les collections de disques des intéressés. Un moyen aussi d’exposer plus clairement leurs racines, que ça sente la vieille guitare et le rythme binaire. Car, avec le temps, Mouloud a canalisé ses influences et ses envies pour se rapprocher de plus en plus du format rock’n’roll. Sur le nouvel album, on ne trouve déjà que des morceaux chantés, toujours en anglais. Ça ne signifie pas que Mouloud & The Sonic Destruction rentre dans un moule à la mode. Simplement que l’énergie électrique dégagée par le trio les a poussés à fusionner leurs remuantes idées avec des riffs bien carrés et efficaces. Des morceaux sont nés de jams à l’ancienne et Drop Out qui clôt l’album évoque des Rolling Stones qui seraient nés en 1976. Mais les textures électro et les boîtes à rythme n’ont pas pour autant disparu, elles épousent davantage les courbes des chansons nerveuses de Mouloud & The Sonic Destruction comme sur In The Underground ou My Van, entrées en matière qui ont du chien. On pourrait nommer quantité d’influences, de la scène de Manchester de la fin des 80’s où les rockers ecstasiés (Happy Mondays, The Stone Roses) se jetaient dans la dance aux virils Queens Of The Stone Age, de Beck à The Rapture en passant par The Smashing Pumpkins, Mais il faudra s’habituer à cette idée : il y a en France un groupe qui ne singe pas ce qu’il écoute, qui reste libre de ses mouvements sans non plus rentrer dans le format du rock français ou du live électronique. Toujours le cul entre deux chaises, Mouloud & The Sonic Destruction ? Même pas. Trop occupés à danser et à bouger, ils n’ont pas le temps de s’asseoir.… Ça ne les empêche pas de porter un regard incisif sur leur époque pleine d’hypocrisie sous couverts d’interdits et de paradoxes. Derrière le crescendo irrésistible de White Line, on trouve ainsi une exhortation à prendre des risques pour s’éclater et vivre, tout simplement. Placée sous le signe d’un hédonisme renforcé et d’un album coup de poing, la nouvelle tournée sera explosive et les absents auront plus tort que jamais." Vincent BRUNNER

MINITEL
Formation basse, batterie, guitare, machines, Minitel est la rencontre de membres des groupes bordelais Aïzell et Rz#.
Tirant du premier la lourdeur des basses, la chaleur et l'explosion d'une fusion dub-rock, et du second les nappes enrobantes, les phases féeriques ou bruitistes, l'electronica déjantée, speed et acide, Minitel s'installe à la marge pour privilégier une eucharistie sonore, loin des étiquettes et des codes en vigueur, mais si près du coeur, de l'âme et de l'osmose musicale.
Et sur scène l'union de ces quatre là se fait alors communion globale…



DJ MOULE
Membre de Mouloud & the Sonic Destruction (chant, instruments divers…) dans la vraie vie, DJ Moule s'amuse à bricoler des bootlegs et à les mixer.
Par son parcours musical, de la pop au rock'n’roll en passant par le big beat, ses références sont nombreuses et variées...
On va ainsi de The Hives à Outkast en passant par Ganja Kru, des Charlatans à Rage Against The Machine...
Et on assiste en direct à la naissance du fantasme de DJ Moule : que Led Zep fusionne avec les Chemical Brothers !!!
Fruit de son jeu à créer des cohabitations improbables, le Never alone to be à burne Mix de Dj Moule sort (sans aucune autorisation et sous le manteau !!!) en Septembre 2005 et l'entraine sur les routes de France pour délivrer des Dj sets torrides et furieusement Rock'n'Roll !!!
Régulièrement, Dj Moule crée de nouveaux bootlegs et mash up sans se soucier des genres et des étiquettes et en fonctionnant uniquement à l'instinct ...
En Décembre 2005, Dj Moule gagne son premier concours !!! Celui du meilleur bootleg organisé par le Cafécito (bar sympa de Bordeaux) avec Close to my Roots (The Cure Vs Beastie Boys).
Ce même boot est élu bootleg de la semaine en Février 2006 par un bootlegeur international et talentueux, j'ai nommé PartyBen .
En Janvier 2006, DjMoule remporte l'Award Bootleggsfr 2005 du meilleur bootleg francophone avec son désormais fameux L.A Woman dans ta Benz (The Doors Vs NTM) ...
En avril 2006, c'est la sortie d'un nouveau disque à burne la patate#1, premier volume d'une longue série.


21H - Auberge Le Chaperon Rouge - PAF : 5€ adh. / 8 €
Rens.: 05 53 83 05 02 - 05 53 20 99 85 / www.auberge-chaperon-rouge.com